Rio Tinto obtient le consentement des propriétaires traditionnels pour le projet de cuivre-or de Winu et avance vers une première production de cuivre d'ici 2030
Rio Tinto et la Nyangumarta Warrarn Aboriginal Corporation ont annoncé le 10 septembre la signature d’un accord de projet couvrant le projet de cuivre-or de Winu, en Australie-Occidentale, marquant une étape clé du développement alors que Rio Tinto vise une première production de cuivre d’ici 2030.
En vertu de cet accord, le peuple Nyangumarta a formellement donné son consentement pour la mine de Winu et les infrastructures associées sur ses terres. L’accord s’appuie sur un accord de planification de projet signé en 2023 et définit les modalités de collaboration entre les parties tout au long de la planification et de l’éventuel développement du projet, y compris la gestion des impacts environnementaux et du patrimoine culturel.
Cet accord lève une exigence importante du développement du projet, Rio Tinto ayant précédemment indiqué que l’exploitation de Winu ne pourrait pas se faire sans le consentement des propriétaires traditionnels. Le projet reste toutefois soumis aux approbations réglementaires et autres autorisations requises, ainsi qu’à une décision finale d’investissement.
Situé dans le Grand Désert de Sable, en Australie-Occidentale, Winu est le projet de cuivre greenfield à court terme le plus avancé de Rio Tinto et s’inscrit dans la stratégie du groupe visant à élargir son portefeuille de cuivre. Rio Tinto détient une participation de 70 % et assurera le développement et l’exploitation du projet, tandis que Sumitomo Metal Mining détient les 30 % restants.
Cet accord constitue une étape importante dans la réduction des risques liés au développement de Winu, en sécurisant le consentement des propriétaires traditionnels des terres accueillant la mine et les infrastructures associées. L’attention se portera désormais sur les approbations réglementaires restantes et sur la décision finale d’investissement de Rio Tinto, alors que le groupe fait avancer le projet vers une première production potentielle de cuivre d’ici 2030.