Alors que la Zambie se prépare à ses élections générales, les investisseurs internationaux et les analystes des métaux se concentrent sur la question de savoir si la continuité des politiques macroéconomiques peut se traduire par une croissance minière tangible, selon des médias étrangers. L'attention du marché se concentre principalement sur l'exécution des investissements directs étrangers, la fiabilité du secteur électrique et les réformes économiques structurelles nécessaires pour soutenir les objectifs de production à long terme.
En tant que pilier de l'économie nationale, générant 70 % des recettes d'exportation et plus de 10 % du PIB, le secteur du cuivre reste le principal indicateur pour les investisseurs institutionnels. Les acteurs du marché surveillent de près si les projets en cours, y compris les expansions continues de First Quantum, les investissements continus de Barrick et le retour de Vedanta, peuvent générer des gains de production réels en vue de l'objectif à long terme de tripler la production nationale de cuivre, qui est d'environ 1 million de tonnes. Bien que le gouvernement se soit engagé à maintenir la stabilité des taux de redevances minières, les opérateurs étrangers sont confrontés à d'éventuels ajustements de la chaîne d'approvisionnement dans le cadre d'une politique de contenu local exigeant que les mineurs augmentent leurs achats locaux de 20 % à 40 % sur une période de trois à quatre ans. Étant donné que les fournisseurs locaux manquent souvent des capitaux et des capacités techniques nécessaires, les opérateurs étrangers pourraient se heurter à des goulets d'étranglement opérationnels ou à une incertitude quant à l'application de la réglementation. De plus, l'expansion de la production dépend de la résolution des vulnérabilités du réseau électrique dépendant de l'hydroélectricité, grâce à des investissements dans le solaire et des réformes du réseau, suite aux graves délestages liés à la sécheresse. Les investisseurs surveillent également les négociations pour un programme successeur du FMI, après que la facilité précédente de 1,7 milliard de dollars a pris fin en janvier, ainsi que les risques de déficit budgétaire liés aux achats publics de maïs destinés aux stocks tampons.


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