9 Steel Associations Object to China Gaining Market Economy Status

Publié: Nov 09, 2015 11:21 (GMT+8)
Steel Associations released a joint statement today about China’s attempt to gain market economy status in December 2016.

by Jeff Yoders on 

The American Iron and Steel Institute, the Steel Manufacturers Association, theCanadian Steel Producers Association,CANACERO (the Mexican steel association),Alacero (the Latin American steel association),EUROFER (the European steel association,)Instituto AcoBrasil (the Brazil Steel Institute), the Specialty Steel Industry of North America and the Committee on Pipe and Tube Imports released a joint statement today about China’s attempt to gain market economy status in December 2016. They’re not big fans of it.

It read:

“The global steel industry is currently suffering from a crisis of overcapacity and the Chinese steel industry is the predominant global contributor to this problem.

“Estimates from the Organization for Economic Development and Cooperation (OECD) Steel Committee indicate that there is almost 700 million metric tons of excess steel capacity globally today. China’s overwhelmingly state-owned and state-supported steel industry has an overcapacity ranging from 336 to 425 mmt and it is expected to grow in the coming years. This situation, together with declining steel consumption, has resulted in record levels of steel exports from China to the rest of the world in 2014 – and which are on track to exceed 100 mmt this year.

“China has claimed that it should be automatically accorded treatment as if it were a market economy after the 15th anniversary of its accession to the World Trade Organization (WTO) in December 2016. We disagree.

“It is the view of steel producers in Europe and North and South America that China’s Protocol of Accession to the WTO does not automatically require governments to treat imports from China as if they were from a market economy country as of December 2016. While one small part of Section 15 of China’s Protocol (subparagraph 15(a)(ii)) expires on December 11, 2016, the remainder of Section 15 will remain in effect. These remaining provisions allow WTO members to treat China as a non-market economy country unless the Government of China or Chinese producers can show that they operate under market economy conditions.

“Given the continuing significant role of the Chinese government in many key aspects of the Chinese economy, and especially in its state-owned and controlled steel sector, there can be no question that China remains very much a non-market economy today.

“For the steel sector, recognition or treatment of China as a market economy at the end of 2016 would coincide with the peak of Chinese excess steelmaking capacity, and record level of exports to international markets, including the US, the EU, and Latin America.

“Given the enormous economic and social impacts that will result from the premature recognition of China as a market economy, we urge governments around the world to undertake a comprehensive assessment of the continuing role of the state in the Chinese economy and industry, as well as an assessment of the impact on industries around the world, if China were to be treated as a market economy before it made the necessary reforms to ensure that market forces were in fact allowed to operate fully in the Chinese economy.”


Déclaration sur la source des données : À l'exception des informations publiques, toutes les autres données sont traitées par SMM sur la base d'informations publiques, d'échanges avec le marché et en s'appuyant sur le modèle de base de données interne de SMM. Ils sont fournis à titre indicatif uniquement et ne constituent pas des recommandations décisionnelles.

Pour toute demande d'information ou pour en savoir plus, veuillez contacter : lemonzhao@smm.cn
Pour plus d'informations sur l'accès à nos rapports de recherche, veuillez contacter :service.en@smm.cn
Actualités Connexes
Selkirk Copper recoupe 9,3 % de cuivre sur 5,4 mètres à Minto North
il y a 2 heures
Selkirk Copper recoupe 9,3 % de cuivre sur 5,4 mètres à Minto North
Lire la suite
Selkirk Copper recoupe 9,3 % de cuivre sur 5,4 mètres à Minto North
Selkirk Copper recoupe 9,3 % de cuivre sur 5,4 mètres à Minto North
Selkirk Copper Mines a annoncé de nouveaux résultats de forage à haute teneur issus de son programme de phase 2 en cours au projet de cuivre-or-argent Minto, dans le Yukon, au Canada, incluant l’une des intersections à plus haute teneur jamais enregistrées sur la propriété. Un forage d’extension à Minto North a recoupé 9,27 % de cuivre, 7,43 g/t d’or et 54,9 g/t d’argent, soit l’équivalent de 15,11 % en équivalent cuivre, sur 5,4 mètres dans le sondage 26SCM209. Le même sondage a également recoupé un intervalle distinct de 9,0 mètres titrant 0,97 % de cuivre, 2,58 g/t d’or et 8,4 g/t d’argent, soit 3,11 % en équivalent cuivre. Selkirk a indiqué que l’intervalle de 5,4 mètres se situe dans le 99e centile de plus de 4 300 intersections de forage historiques significatives à Minto. Des échantillons individuels d’un mètre au sein de l’intervalle ont retourné des teneurs maximales allant jusqu’à 17,5 % de cuivre, 15,9 g/t d’or et 81,9 g/t d’argent. La société a également fait état de minéralisation supplémentaire dans les secteurs Area 118, Minto Main et Copper Keel. À Area 118, un forage intercalaire a recoupé 2,54 % de cuivre, 1,25 g/t d’or et 10,7 g/t d’argent sur 3 mètres, tandis qu’un autre sondage a retourné 1,61 % de cuivre, 0,59 g/t d’or et 8,3 g/t d’argent sur 6,9 mètres. Le programme de phase 2 de Selkirk visait initialement 50 000 mètres de forage. Au 28 septembre, la société avait réalisé 52 485 mètres dans 224 sondages, soit 105 % du métrage prévu. Le forage devrait se poursuivre jusqu’à la mi-octobre, les travaux restants étant axés sur la collecte de données géotechniques, les puits de surveillance des eaux et l’exploration de cibles géophysiques nouvellement identifiées. Les derniers résultats de Minto North démontrent une fois de plus la présence d’une minéralisation à haute teneur en cuivre-or-argent dans des secteurs pertinents pour la stratégie de redémarrage prévue par Selkirk. L’intervalle de 5,4 mètres est particulièrement remarquable, car il figure parmi les intersections à plus haute teneur jamais forées à Minto. Il s’agit toutefois de résultats d’exploration et non d’ajouts à l’estimation actuelle des ressources minérales. L’attention restera donc portée sur la manière dont le forage de phase 2 sera intégré à la modélisation future des ressources et à la planification minière de niveau préfaisabilité en vue du redémarrage proposé de l’exploitation de Minto.
il y a 2 heures
Commission panaméenne pour recommander la relance de Cobre Panama via un partenariat d'État
il y a 2 heures
Commission panaméenne pour recommander la relance de Cobre Panama via un partenariat d'État
Lire la suite
Commission panaméenne pour recommander la relance de Cobre Panama via un partenariat d'État
Commission panaméenne pour recommander la relance de Cobre Panama via un partenariat d'État
Une commission du gouvernement panaméen devrait recommander la relance de la mine de cuivre suspendue de Cobre Panama par le biais d'un partenariat public avec First Quantum Minerals, selon Reuters, citant deux sources proches du dossier. La commission doit officiellement soumettre sa recommandation au président José Raúl Mulino, qui prendra la décision finale quant à savoir si et comment la mine pourrait redémarrer. La structure proposée impliquerait une coentreprise entre l'État panaméen et First Quantum, bien qu'un accord définitif avec le mineur doive encore être négocié. Cobre Panama reste suspendue depuis 2023 après une large opposition publique sur des préoccupations environnementales et de gouvernance, suivie d'un arrêt de la Cour suprême déclarant le contrat d'exploitation de la mine inconstitutionnel. L'exploitation représentait environ 1 % de la production mondiale de cuivre avant sa mise à l'arrêt et était auparavant le plus grand actif générateur de revenus de First Quantum Minerals, contribuant à environ 40 % du chiffre d'affaires de l'entreprise. Selon des médias étrangers, le gouvernement panaméen a pesé l'importance économique de la mine face aux préoccupations publiques persistantes concernant la surveillance environnementale et la répartition des bénéfices économiques. Une étude gouvernementale publiée début septembre estimait que la fermeture de la mine avait entraîné la perte de plus de 30 000 emplois et réduit les impôts et redevances versés à l'État de près de 1,4 milliard de dollars américains. Des médias étrangers avaient précédemment rapporté que le Panama envisageait un modèle selon lequel la concession sous-jacente de la mine resterait entre les mains de l'État tandis que First Quantum conserverait le contrôle opérationnel. Une participation de 60 à 65 % pour First Quantum avait également été discutée, bien qu'il ne soit pas clair si ces conditions font partie de la proposition actuelle. Une recommandation formelle de relance de Cobre Panama représenterait une étape significative vers un éventuel retour à la production de l'une des plus grandes mines de cuivre au monde. Cependant, la relance reste incertaine car le président Mulino n'a pas encore pris de décision finale, un accord de coentreprise avec First Quantum n'a pas été conclu, et la structure juridique de tout nouveau dispositif d'exploitation devrait encore répondre aux restrictions actuelles du Panama sur les nouvelles concessions minières. Étant donné la contribution antérieure de Cobre Panama d'environ 1 % de l'offre mondiale de cuivre, toute voie crédible vers une relance restera étroitement surveillée par le marché du cuivre.
il y a 2 heures
Amazon investit 1,59 milliard de dollars dans GCE, fabricant taïwanais de circuits imprimés pour serveurs IA, et sécurise une participation stratégique dans le cadre de son expansion
il y a 3 heures
Amazon investit 1,59 milliard de dollars dans GCE, fabricant taïwanais de circuits imprimés pour serveurs IA, et sécurise une participation stratégique dans le cadre de son expansion
Lire la suite
Amazon investit 1,59 milliard de dollars dans GCE, fabricant taïwanais de circuits imprimés pour serveurs IA, et sécurise une participation stratégique dans le cadre de son expansion
Amazon investit 1,59 milliard de dollars dans GCE, fabricant taïwanais de circuits imprimés pour serveurs IA, et sécurise une participation stratégique dans le cadre de son expansion
Le fabricant taïwanais de circuits imprimés pour serveurs IA, Gold Circuit Electronics, a annoncé le 29 septembre qu'Amazon rejoindrait un placement privé en tant qu'investisseur stratégique, souscrivant 1 856 308 nouvelles actions à 856 dollars taïwanais par action, soit environ 1,59 milliard de dollars taïwanais, avec des actions bloquées pendant trois ans. Le prix de souscription équivaut à 80 % du prix de référence de 1 070 dollars taïwanais. GCE fournit déjà des cartes mères pour les serveurs IA AWS Trainium, et le Trainium 3 devrait entrer en production de masse au troisième trimestre 2026, avec des livraisons liées à AWS qui augmenteront à partir de ce trimestre. Le même jour, le conseil d'administration a approuvé 7,9 milliards de dollars taïwanais pour une nouvelle usine, comprenant environ 3,8 milliards pour le terrain et 4,1 milliards pour les bâtiments et équipements, à déployer à partir du quatrième trimestre 2026 et financés par des obligations convertibles non garanties. GCE est en expansion à Taïwan, Suzhou, Changshu et en Thaïlande, a porté ses dépenses d'investissement 2026 à 19 milliards de dollars taïwanais et indique que la capacité de cartes IA haut de gamme ne peut toujours pas répondre pleinement à la demande des clients ; la participation du fournisseur de cloud devrait aider à sécuriser la capacité de la nouvelle usine avant la demande.
il y a 3 heures